mardi 31 mars 2009

Si l'économie vous intéresse


Voici un article intéressant qui explique la crise et ce qui va s'ensuivre. La Chine n'a pas l'intention de se plier indéfiniment aux exigences américaines... Qu'on se le dise !

dimanche 29 mars 2009

Réminiscence

Un petit article simplet et sympa Pourquoi pas?

samedi 28 mars 2009

Décroissance vous dites?


Un petit mot de notre amie Fred Vargas sur le sujet.

vendredi 27 mars 2009

Un histoire invraissemblable

Un Français qui a fait un film intéressant sur l'exploitation des ressources en Tanzanie, s'est vu poursuivi en justice et obligé de se défendre à fort coût ( temps et argent) Nouvelle muselière?

J'apporte un petit ajout. Concernant cette affreuse guerre contre Gaza. Une petite collection d'articles .

jeudi 26 mars 2009

Nos cousins du sud


Nos voisin sont les USA mais il y a aussi le Mexique en Amérique. Et c'est parfois dérangeant!
Voici 2 articles qui dépeignent les relations nord sud dans notre belle Amérique.
Le premier raconte la vie des travailleurs proche des frontières.

Le second explique comment on s'y prend pour surveiller la dite frontière. Big Brother n'est pas loin.

mardi 24 mars 2009

Printemps

Ça ressemble au printemps et ça grise!
Mais il ne faut pas oublier de remettre en question nos idées et notre culture Petit article à ce sujet. Bien que British, il s'applique partout.

mercredi 18 mars 2009

Retour du sud

Quelques trucs qui me tombent sous les yeux...


LA REPUBBLICALes déclarations du pape sur le
préservatif consternent le monde entier
Arrivé au Cameroun le 17 mars, le pape Benoît XVI
a reçu un accueil très chaleureux de la population.
Avant sa venue à Yaoundé, le pape a fait le point sur
les maux dont souffre l'Afrique, notamment le sida,
rapporte le quotidien de Rome. Il s'est dit opposé à
la distribution de préservatifs, qui, selon lui,
aggrave le problème. Il ne voit que la prière,
l'abstinence et les soins gratuits pour sauver
l'Afrique de cette pandémie.

Un article sur Stieg Larsen et les hommes qui
n'aimaient
pas les femmes
Phénomème mondial. Pourquoi?

lundi 9 mars 2009

Si la vie vous intéresse


Comment on peut survivre tout en étant soldat . Tous ces "petits gars" sont généralement des jeunes pas instruits qui ont besoin d'argent. C'est devenu une job comme une autre. Et tant pis qui meurt.

mercredi 4 mars 2009

Mais, pour mes amiEs cinéphiles

Je pensais rester sur une note joyeuse aujourd'hui, mais mes lectures m'ont amenée ailleurs. Une petite critique du film " Valse avec Bashir " sur vos écrans en ce moment....

Les immigrés


Il y a parfois de bonnes nouvelles. Les humains sont pleins de ressources pour s'adapter aux nouveautés. Une chercheure a fait une étude et démontré que plusieurs immigrants de par le monde se sont organisés et s'en tirent pas mal avec les distances.Ils se recréent une nouvelle communauté tout en restant en rapports avec leur famille et amis.

mardi 3 mars 2009

L'Afrique et nucléaire


Les noirs américains souhaitent de plus en plus renouer avec l'Afrique. Fort intéressant




Et si le nucléaire vous intéresse....


Et si c'est la v...., l'immobilier qui vous intéresse, rendez vous à Bagdad

lundi 2 mars 2009

La crise

Un article remarquable de mon ami Claude à propos de la crise et des solutions que nous devrions commencer à envisager...

samedi 28 février 2009

Révolutions


En Guadeloupe, il se passe des choses très intéressantes en ce moment .Les gens sont descendus dans la rue et manifestent de façon pacifique depuis plus d'un mois.Ils sont inflexibles. J'ai retenu les propos d'un jeune qui a une analyse très intéressante de la situation. Inspirant!

vendredi 27 février 2009

Pour comprendre ce qu'est le Hamas


La politique au moyen orient est assez complexe.Voici une analyse claire et instructive sur les mouvements et intérêts politiques dans la région.

Je ne peux m'empêcher d'ajouter ceci:

« ...le problème n’est plus de faire que les gens s’expriment, mais de leur ménager des vacuoles de solitude et de silence à partir desquelles ils auraient enfin quelque chose à dire. »

Gilles Deleuze

mercredi 25 février 2009

Pour comprendre un peu le système bancaire


Le rôle des banquiers est de tous temps inconnu du public bien qu'il soit au centre de nos vies Voici un texte qui explique bien tout cela....

Aussi un petit film qui raconte la même histoire

Les USA: Vers une ploutocratie ( règne des riches)

Un article de Peter Dale Scott où il parle des menaces qui pèsent sur le monde suite à la débâcle économique . Notamment une guerre d'envergure.


Laissez-moi expliquer cette métaphore en détails plus concrets. Les sociétés progressives (à notre époque, il s’agit habituellement de démocraties) ont tendance a étendre leur présence au-delà de leurs frontières géographiques. Cette présence élargie nécessite de nouvelles institutions, généralement libres de toute responsabilité démocratique (comme la CIA). Cette accumulation de pouvoir sans obligations, dans ce que j ai déjà appelé « l’État de l'ombre », bouleverse le système de pouvoir et contrepouvoir de l’État public, lequel constitue le pilier de politiques saines et délibérantes.

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L’on pourrait s’attendre à ce que les démocraties progressives évoluent vers des politiques étrangères de plus en plus rationnelles. Toutefois, en raison de la dialectique décrite ci-dessus, nous voyons exactement le contraire se produire : une évolution vers des engagements stupides et parfois désastreux. Lorsque la démocratie a progressé en Grande-Bretagne à la fin du 19e siècle, cela a provoqué la guerre des Boers, une guerre qui convenait très bien aux besoins impériaux privés de Cecil Rhodes, mais ne servait aucunement les intérêts du peuple britannique sinon leur nuisait (33). Le rêve d’un troisième Reich chez Hitler, qui impliquait une répétition, vouée à l’échec, de l’aventure napoléonienne au coeur de la Russie, convenait aux besoins des industriels allemands qui avaient financé les nazis. Cependant, les hommes sensés à la tête du personnel militaire allemand pouvaient dès le début voir venir le désastre.

Depuis plus d un demi siècle, soit depuis la guerre du Vietnam, des forces non imputables mènent l’Amérique dans des aventures insoutenables sur le continent asiatique. Nous savons aujourd’hui que Kennedy n’a jamais eu l’intention d’engager les troupes américaines au Vietnam (34). Toutefois, le plan fatal visant à étendre la guerre du Vietnam au nord du 17e parallèle a été autorisé pendant la dernière semaine de sa présidence avortée, probablement sans qu’il soit au courant (35). Lors de son élection, Jimmy Carter était déterminé à réduire l’envergure et la fréquence des opérations clandestines de la CIA (36). Pourtant, son conseiller à la Sécurité nationale, Zbigniew Brzezinski, a engagé des manoeuvres en Afghanistan, lesquelles ont mené à la plus vaste opération clandestine de la CIA (et à mes yeux la plus délétère) de tous les temps (37).

Nos historiens aux archives n’ont toujours pas tout à fait compris l’un ou l’autre des paradoxes, ni les forces qui se trouvent derrière. Et comme l’observait notoirement le philosophe George Santayana : « Ceux qui ne peuvent se rappeler le passé sont condamnés à le répéter (38). »


dimanche 22 février 2009

Le Hamas


L'arbre du Hamas ne doit pas cacher la forêt de l'occupation


Ce qui étonne le plus, depuis l'invasion de Gaza par l'armée israélienne, est la perte de mémoire dont semblent être affectés la plupart des commentateurs de cette sale guerre – le mot n'est pas trop fort – dans laquelle Israël s'est engagé. L'on débat, en effet, de savoir qui, du Hamas ou du gouvernement israélien, a rompu la trêve, ou de la gravité respective des morts d'Ashkelon et de Sderot et de ceux de Gaza.
Non que ces aspects du conflit soient négligeables. Il faut répéter ici que toute mort de civil, de quelque bord qu'il soit, constitue un crime de guerre. Il faut redire également que les forces démocratiques doivent partout, et en particulier dans le monde arabe, s'opposer au Hamas, porteur d'un projet de société aux antipodes de nos principes et de nos valeurs.
Cela posé, il convient tout de même de rappeler quelques évidences. Les causes de la tragédie d'aujourd'hui ne remontent pas à quelques mois, ni à quelques années. C'est dans l'occupation israélienne de la Cisjordanie et de Gaza depuis 1967 qu'il faut en voir la raison essentielle, sinon la seule. C'est dans le refus d'Israël de reconnaître le droit à l'indépendance des Palestiniens et de signer une paix définitive fondée sur un compromis territorial dont les bases sont connues qu'il faut chercher la cause de l'adhésion d'une partie de la population palestinienne à la stratégie du Hamas. En poursuivant une colonisation forcenée de la Cisjordanie et en ôtant ainsi toute chance à la paix, en affaiblissant l'Autorité palestinienne par son refus de toute concession, Israël a offert au parti islamiste la possibilité de se présenter comme le seul véritable mouvement de libération.
Et le retrait israélien de Gaza en 2005, dira-t-on ? Ce serait une erreur que d'y voir une concession israélienne. Cette minuscule bande de terre surpeuplée et coupée du monde est, en effet, une « patate chaude » dont aucun Etat limitrophe ne veut, ni l'Egypte ni Israël. Ce dernier a, de fait, cherché à s'en débarrasser en faisant passer son retrait pour un « douloureux abandon » en faveur de la paix. L'extraordinaire brutalité du traitement infligé par le gouvernement israélien à Gaza n'a, en outre, pas peu contribué à y renforcer la légitimité du Hamas aux yeux de sa population.
Le vrai drame d'aujourd'hui est la transformation d'Israël en une véritable société en armes. Outre le fait que l'autorité civile y fait le plus souvent soumission à la décision de l'armée, l'écrasante majorité de la population s'avère incapable de penser son avenir au sein de sa région hors de l'équation militaire. Plus d'une fois, certes, l'attitude des régimes arabes et des directions palestiniennes successives l'y a aidé. Mais, aujourd'hui, c'est l'autisme de l'Etat hébreu et la suicidaire cécité de son opinion qui constituent l'obstacle à la paix. Tant qu'Israël ne changera pas d'attitude, tant qu'il se fera dicter sa conduite par la partie la plus extrémiste de son opinion et de ses forces politiques, il ne devra pas s'étonner de trouver en face de lui des Frankeinstein qu'il aura contribué à fabriquer.

12 janvier 2009


Sophie Bessis, historienne
Tewfik Allal, président du Manifeste des libertés


Israel Palestine : esquisse de solution


Israël-Palestine : l’urgence d’un new deal


Les drames qui se sont abattus sur Gaza ne peuvent être considérés comme un simple épisode d’une guerre sans fin, annonçant fatalement la dévastation suivante. L’exigence d’en poursuivre les responsables est nécessaire, de même que l’action diplomatique pour mettre un terme aux « tas de gravats et de cadavres » qui s’y sont accumulés. Mais une priorité s’impose : le retour au politique, par la négociation entre partenaires antagoniques.
Car il n’existe aucune solution militaire à ces affrontements où le voisin est montré du doigt comme agresseur permanent d’un État qui serait ainsi acculé à la « légitime défense », quand c’est la logique coloniale agressive, de dépossession, d’exil, de ghettoïsation et de répression brutale, qui en rend compte. En aucun cas, l’escalade de la violence n’assurera la sécurité et le droit à la vie ni des Israéliens ni des Palestiniens, voués à cohabiter, à vivre ensemble ; tout au contraire, elle ne cessera d’approfondir entre eux le fossé, plus dangereusement encore.
Un compromis pour la paix – inéluctable – est possible, maintenant : l’essentiel des litiges a été examiné lors des négociations avortées de Taba (2000-2001), puis conforté par la logique de l’Initiative arabe de paix (Beyrouth, 2002), alors même que l’OLP avait déjà reconnu l’État d’Israël (congrès d’Alger, octobre 1988). Sans parler des « accords de Genève » (décembre 2003), qui ont constitué, dans le sillage de Taba, une étape et des travaux pratiques virtuels d’une négociation – hélas, sans lendemain –, ni des multiples résolutions de l’ONU, restées lettres mortes à ce jour.

Les désastres de Gaza ne rendent que plus impérieuse la relance d’un plan de paix, par une négociation obligée entre toutes les parties concernées : l’État d’Israël, l’Autorité palestinienne et, bien sûr, le Hamas – vainqueur incontesté, faut-il le rappeler, des élections palestiniennes de janvier 2006 –, qu’il n’est ni possible ni réaliste d’exclure. Seule une négociation directe, sans préalables ni tabous, peut être à même d’en décider, en vue d’un accord clair d’indépendance des Palestiniens, sous quelque forme que ce soit.
Cela implique le démantèlement des colonies, la suppression des postes de contrôle de l’armée israélienne dans les territoires occupés depuis 1967, la démolition du mur dit « de sûreté » – édifié le plus souvent sur le territoire palestinien –, une négociation sur le partage de Jérusalem. Et, enfin, la reconnaissance de l’iniquité dont, depuis 1948, sont victimes les Palestiniens – une reconnaissance qui est au fondement de l’exigence du « droit au retour », même si les modalités de son application restent à négocier entre les interlocuteurs.
En raison de l’état de tension, des blocages et de l’impasse d’aujourd’hui, il faut d’urgence que les décideurs de la politique internationale interviennent pour rompre avec l’engrenage actuel. En effet, plus le différend s’alourdira, plus les Palestiniens seront désespérés, et plus les chances des Israéliens à continuer à vivre sur cette terre se délabreront. Un new deal est nécessaire, qui garantisse à tous la sécurité.

L’Europe doit se mobiliser pour cette nouvelle donne, mais ce sont les Etats-Unis qui détiennent, présentement, les clés de la solution : ce sont eux qui, durant les huit années de l’administration Bush, ont en permanence, et de manière exacerbée, avalisé les assauts militaires israéliens et permis qu’ils soient lancés dans l’impunité, laissant la situation se gangrener dans le chaos mortifère.
C’est, en premier lieu, à l’administration américaine – au nouveau président Barack Obama – qu’il incombe, au nom du droit, de faire pression sur les protagonistes, et de se poser en médiatrice impartiale dans un processus négocié entre Israël et Palestine : ses premiers pas semblent indiquer un frémissement de raison. Nous l’adjurons solennellement de changer radicalement la ligne politique et diplomatique désastreuse de l’ancien cours, de tout faire pour encourager et favoriser un retour au dialogue direct, sur des bases réalistes.
Le nouveau cours américain se doit de correspondre au rendez-vous des peuples de cette région du monde avec les libertés et la démocratie, pour que chacun d’eux réinvente sa propre nation, après tant de guerres et de rêves insensés. Un new deal résolu peut être un levier décisif de ces espoirs.

jeudi 19 février 2009

Bon anniversaire M Mugabe!!!!

L'anniversaire de monsieur Mugabe . Au menu: 2000 bouteilles de champagne; 500 de Chivas de 22 ans d'âge; 8000 homards; 100 kg de palourdes géantes; 3000 canards; 4000 portions de caviar; 8000 boites de chocolat importées de France; 500 kg de fromages. On fait l'impasse sur le reste pour mieux retenir qu'il est suggéré de faire un don. Celui-ci a été fixé à un minimum de 45 000 $. On notera qu'un maximum a été arrêté, 55 000 $, mais qu'il a été spécifié que, la monnaie du pays ayant été rangée dans la catégorie feu de paille, le don doit être libellé en dollars, évidemment US.

Pendant ce temps

Sur les 11 millions de personnes que compte ce pays, pas moins de 7 millions survivent grâce à l'aide alimentaire de l'étranger. On calcule que 94 % des citoyens sont sans travail. Les écoles sont fermées, les hôpitaux également. Le long des routes, les gamins attendent le passage des camions qui transportent les céréales destinées aux animaux avant de se précipiter sur les graines qui s'échappent des bâches. Quoi d'autre? L'épidémie de choléra, qui évidemment a été provoquée, préparée, par le méchant Britannique, de la même façon que le sida était une maladie de Blancs qui n'affecterait pas les Noirs...

Si vous êtes invitéEs à ce banquet, n'oubliez pas de libeller votre chèque en $ US .

Pas besoin de photo....

mercredi 18 février 2009

Petite chanson


"I am changing my name to Fanny Mae ;
I am changing it to AIG.
On this bail-out I am betting ;
Just a piece of what they're getting
Would be perfectly acceptable to me.
I am changing my name to Freddy Mac ;
I am leaving for that great receiving line.
I'll be waiting when they hand out
Seven hundred million grand out -
That's when I'll get mine."


"Je change de nom, j'vais m'appeler Fanny Mae
Je change de nom, j'vais m'appeler AIG
Je compte sur ce plan de sauvetage
Un simple petit bout de ce qu'ils touchent
Ça m'irait parfaitement.
Je change de nom, j'vais m'appeler Freddy Mac ;
Je vais passer à la caisse
Je serai là quand ils distribueront
Sept cents milliards de dollars
C'est là que j'aurai ma part."

Tom Paxton